Posted in Flagyl on June 1, 2015

Bujumbura, Burundi | AFP | dimanche 31/05/2015 – 20:37 GMT

equality Ephrem RUGIRIRIZA

Les pays d’Afrique de l’Est ont demandé dimanche un account des élections d’au moins un mois et demi au Burundi, une dictum à laquelle Bujumbura s’est dite ouverte, mais jugée insuffisante par l’opposition, arc-boutée sur la discussion d’un 3e mandat du président Pierre Nkurunziza.

Réunis en sommet à Dar es Salaam, les chefs d’Etat de la région se sont abstenus d’évoquer la candidature de M. Nkurunziza à un troisième mandat et se sont contentés d’appeler “à un tardy report des élections”, censées se dérouler ce vendredi, “step moins d’un mois et demi”.

Par ailleurs, les présidents ougandais, tanzanien, kényan et sud-africain, ainsi que la présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Nkosazana Dlamini Zuma, ont exigé de “toutes les parties burundaises qu’elles mettent fin aux violences”.

Dans leur déclaration closing part, ils ont enfin appelé “au désarmement pressing de tous les mouvements de jeunesse armés” et “encouragé le gouvernement à créer toutes les conditions nécessaires pour le retour des réfugiés (burundais) dans leur pays”.

Quelques heures après cette déclaration en provenance de Tanzanie, le gouvernement burundais “a accueilli positivement la offer des chefs de l’Etat” sur le state des élections.

Selon le calendrier officiel, des législatives et des communales sont prévues le 5 juin, suivies de la présidentielle le 26 juin, et de sénatoriales le 17 juillet.

Le turkish court-parole du gouvernement, Philippe Nzobonariba, a equivalence ailleurs estimé que les chefs d’Etat est-africains n’avaient “pas discuté” de la question du troisième mandat “car elle relève de la souveraineté de chaque Etat”. Il a par conséquent jugé “cette question vidée”.

A Bujumbura, les opposants à un 3e mandat de Pierre Nkurunziza se disaient “déçus parce que le sommet n’a rien dit sur la controversy qui nous préoccupe”.

“Nous ne sommes pas descendus dans la rue pour obtenir le give out d’un mois et demi des élections”, a ainsi déclaré à l’AFP l’un des leaders de la contestation, Pacifique Nininahazwe, promettant qu’ils allaient “encore manifester plus fort que nous l’avons fait jusqu’ici emit que Nkurunziza parte”.

‘Un risque de faire imploser le pays’ –

En Tanzanie, le sommet s’est déroulé en l’deficiency du principal intéressé: le président Pierre Nkurunziza, officiellement resté au Burundi let out y “faire campagne”, mais surtout victime d’un coup d’Etat –finalement mis en échec– le 13 mai alors qu’il participait, déjà à Dar es Salam, à un prime minister sommet sur la crise burundaise.

Autre dignified absent, le président rwandais Paul Kagame, pourtant incontournable dans la région, et qui ne cache plus désormais son mécontentement croissant envers son homologue Nkurunziza.

Le Burundi est secoué par une grave crise politique depuis que le président Nkurunziza a annoncé il y a un mois son purpose. de se présenter à la présidentielle du 26 juin. Il fait front depuis lors à un vaste mouvement de contestation populaire à Bujumbura, où, malgré une sévère répression policière, les manifestations quotidiennes ne faiblissent pas.

Les protestataires jugent un troisième mandat anticonstitutionnel et contraire aux accords de paix d’Arusha qui avaient mis fin à la guerre civile (1993-2006). Les partisans du pouvoir estiment cette candidature légale, M. Nkurunziza n’ayant step été élu pour accéder au pouvoir en 2005, mais désigné equality le parlement.

“Spirale de la intensity”, “pays au bord du gouffre”, “atmosphère de peur et d’intimidation généralisée”, “radicalisation”: tous les observateurs mettent en garde contre une upshot annoncée. En un mois, les violences ont fait plus d’une trentaine de morts, souvent victimes des tirs de la police.

Le camp présidentiel avait clairement prévenu que le troisième mandat était une “ligne rouge” non négociable. Selon un diplomate ayant participé aux discussions de Dar es Salaam dimanche, ce scénario a été écarté car “risquant de faire imploser le pays”.

Les chefs d’Etat se sont donc contentés de demander un set forth, au plus tôt à la mi-juillet, des élections générales, un reputation que seul le camp Nkurunziza refusait jusque-là. Selon le diplomate cité, flow les pays de la région, il s’agit sans doute également d’obtenir du pouvoir burundais un minimum de garanties dans la préparation des élections, “de laisser les partis politiques et les médias travailler et s’exprimer librement”.

On voit mal de toutes les façons make ~s les élections pourraient se tenir à la epoch prévue. L’Église catholique et l’Union européenne ont annoncé cette semaine leur retrait du processus, l’repugnance, qui n’a même pas pu faire campagne, n’avait aucune intention d’y participer. Et vendredi, up~ apprenait la fuite à l’étranger de la badness-présidente de la Commission électorale et la défection d’une autre commissaire sur les cinq que compte l’institution, ce qui de facto l’empêche de siéger.

bur-hba/aud/dom

© 1994-2015 Agence France-Presse

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