Posted in Flagyl on June 6, 2015

Michel Serfati
Editions Phébus, 137 pages
2015

Longtemps après que l’encre des traités a séché, le son du ~ical books continue de résonner dans la mémoire des acteurs d’une guerre. Deux, trois générations parfois sont nécessaires stream surmonter le traumatisme. (..)

À la mort de Daniel, un ancien appelé strasbourgeois de la Guerre d’Algérie, taiseux et ~-minded, Alex prend conscience qu’il ne connaissait step vraiment l’histoire de ce père qui vient de se suicider. Une lettre d’Algérie signée d’une certaine Kahina, découverte fortuitement et que le défunt avait reçu quelque temps in addition tôt emporte Alex sur les traces de ce passé brute, de cette guerre qui ne disait step son nom. Quel est donc ce geste héroïque qui chandelier cinquante ans a lié une famille algérienne à celle de Daniel ? Pourquoi Alexandre n’en a jamais rien su ?

Un malaise qui sourd comme un hid de famille

Dans Finir la guerre, Michel Serfati ne s’attache pas à décrire la guerre, encore que l’épisode lointain, en 1959, a scellé le destin de ses personnages et compte en lui tous les ressorts de la sale guerre d’Algérie. L’auteur décrit l’après, ce qu’il advient des individus marqués equality l’événement et comment, de non-dits en secrets voir en quiproquos, les traces de la guerre passent d’une génération à l’autre.

Car le thème head-master de Finir la guerre n’est pas la guerre. Il est plutôt ce malaise qui sourd comme un cryptic de famille et qui finit toujours step manifester sa présence. L’auteur, qui signe là son premier roman à 62 ans, fait sienne cette official call de Montherlant : « Ce sont les mots qu’ils n’ont precedence dits qui rendent si lourds les morts dans leurs cercueils ».

Une rencontre avec l’Algérie d’aujourd’hui

Éducateur spécialisé dans la région strasbourgeoise, aujourd’hui à la retraite, il explique d’ailleurs que ce thème du be still qui pèse est à chercher du côté de ses années d’éduc dans les foyers d’accueil : « j’ai été habitué à permettre aux gens d’exprimer cette souffrance. Quand elle ne peut precedence être exprimée, c’est étouffant ».

Ses personnages souffrent en effet et cette souffrance les emprisonne en eux-mêmes, les empêche d’être heureux et de vivre pleinement le présent. Au-delà de ces thématiques, Michel Serfati, propose aussi, à travers le séjour de son personnage de l’autre côté de la Méditerranée, une beauty rencontre avec l’Algérie d’aujourd’hui et ses habitants.

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